Rachat de dettes professionnelles

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Rachat de dettes professionnelles

Depuis la rentrée, la crise financière occupe le devant de la scène. La dette souveraine des états européens et ses risques vont entrainer une recapitalisation des banques et une  redistribution de leur stratégie. Le problème du financement de l’économie au quotidien va se poser  avec notamment la crainte d’un éventuel assèchement du crédit aux professionnels.

Le financement des professionnels  est un rouage essentiel de notre économie. Il conditionne les capacités d’investissement des entreprises et avec lui, les perspectives d’innovation et d’emplois. Tous les pans de l’économie et notamment les PME  ont besoin de crédits afin de financer leur développement.

La stratégie des banques est d’alléger leurs bilans et trouver des sources de financement moins onéreuses que le dollar. La Société Générale et BNP Paribas ont annoncé en septembre, leur volonté de céder des actifs pour augmenter leurs fonds propres. Les banques françaises possèdent des capacités de résistance et une solidité financière qui doivent rassurer.

Certes les conditions d’octroi des prêts professionnels se sont resserrées depuis la crise de 2008. Les banques n’ont jamais cessé de prêter aux entreprises et le suivi et l’analyse de ces prêts sont actuellement plus performants qu’il y a quelques années. Ainsi par exemple, fin juillet, le montant des encours des crédits accordés aux entreprises s’élevait à 815 milliards d’euros.

Rappelons un point essentiel, les banques n’ont aucun intérêt à réduire leur politique de crédit. Pour les établissements bancaires, le crédit aux entreprises est un produit à forte valeur ajoutée. Il représente du dépôt, des frais et commissions et donc des ressources stables.

Les  établissements bancaires seront très attentifs aux projets à financer. Leurs choix risquent d’être plus sélectifs et plus rigoureux notamment car ils auront des contraintes supérieures. (Accords BALE 3). Aujourd’hui les approches analyses sont très pointues et elles exigent une bonne connaissance des capacités de l’entreprise qui sollicite un crédit. Si les grandes entreprises et grosses PME ont des directions financières qui sont capables de mettre en forme une demande  de crédit, peu de petites PME ou TPE sont outillées pour cet exercice.

Dans ce contexte, il est important de solliciter les conseils d’intermédiaires en opérations bancaires -comme MONETYS- qui connaissent parfaitement les dispositifs de financement et qui sauront également vous orienter vers les banques les plus susceptibles de répondre favorablement à votre demande. Et si vous n’avez les outils ou les compétences nécessaires en interne, MONETYS est en contact avec des sociétés qui, le cas échéant, vous aideront à optimiser la présentation de vos dossiers dès le début de votre recherche de financement professionnel.